La dévotion féminine comme valeur érotique chez Stendhal [Julien Gracq]
"La dévotion féminine comme valeur érotique de premier rang chez Stendhal (Mme de Rênal, Mme Bissaux, Clélia Conti).
Mais non pas, comme chez Laclos, en tant qu'obstacle-roi du parcours, dans le jumping de la séduction.
Plutôt comme signe électif d'une dimension d'âme supplémentaire, d'une aptitude à ce total quiétisme amoureux qui est la secrète aspiration de Beyle, qui éclate dans le final du Rouge comme de la Chartreuse, et qui donne à ses romans d'une matière si sèche le velouté, le moelleux qui fait leur vrai pouvoir."
Julien Gracq, En lisant en écrivant, Pléiade page 600


