Paul Valéry contre le gaspillage d'énergie du coït romanesque [Julien Gracq]
"Les réflexions de Valéry sur la littérature sont celles d'un écrivain chez qui le plaisir de lecture atteint à son minimum, le souci de vérification professionnelle à son maximum.
Sa frigidité naturelle en la matière fait que, chaque fois qu'il s'en prend au roman, c'est à la manière d'un gymnasiarque qui critiquerait le manque d'économie des mouvements du coït : il se formalise d'un gaspillage d'énergie dont il ne veut pas connaître l'enjeu."
Julien Gracq, En lisant en écrivant, Pléiade page 634


