UN FIL A LA PATTE - Georges FEYDEAU - mise en scène Isabelle Starkier - SUDDEN THEATRE Jusqu'au 4 juillet 2010
UN FIL A LA PATTE - De Georges FEYDEAU
Mis en scène par Isabelle Starkier --- Jusqu'au 4 juillet 2010
Les lundis, mercredis, samedis à 20H30
Le dimanche à 16H30
AU SUDDEN THEATRE - Direction Raymond Acquaviva
www.suddentheatre.fr
14 BIS RUE SAINTE ISAURE 75018 PARIS
METRO : JULES JOFFRIN SIMPLON
RESERVATIONS PUBLIC PAR TELEPHONE 01 42 23 27 67
PAR MAIL sudden(at)wanadoo.fr
ET REVENDEURS FNAC, TICKET TAC, BILLET REDUC
« Du Feydeau tonifié, revivifié par des héritiers des Marx Brothers et de Hellzapoppin ! La mise en scène d'Isabelle Starkier est inventive, diabolique comme doit l'être l'implacable horlogerie de Feydeau. Courez-y et vengez-vous ainsi de toutes les petites lâchetés de votre entourage, de la veulerie des prétendus amis, de la méchanceté des envieux et de l'inconséquence des égoïstes. Feydeau, c'est le théâtre de la nature humaine sous son jour le moins rassurant, le plus démoniaque : celui du rire. Et ce Feydeau là rend justice aux femmes !
Précipitez-vous au Sudden Théâtre. C'est au métro Jules Joffrin , près de la mairie du 18ème, rue Saint-Isaure, à deux pas de la première banque attaquée par Jules Bonnot ! »
Lucien Maillard
Mise en Scène Isabelle STARKIER
Assistanat Alexia Pommerol et Eric Gandré
Décor Jean Pierre Benzekri
Costumes Lucy Darsy
Musique originale Christophe Charrier
Avec Christine Beauvallet (Baronne Duverger)
Marion Champenois (Marceline et Miss Betting)
Christophe Charrier (Fontanet, Antonio et Concierge)
Lucy Darsy (Firmine, Emilie, Jean)
Paul Grenier (Bouzin)
Florent Mousset (de Cheneviette, Fleuriste et Agent)
Lionel Pascal (Bois - d’Enghien)
Blaise Poujade (Général Irrigua et Infirmier)
Jessica Rivière (Lucette Gauthier)
Lucie Toulmond (Nini Galant et Viviane)
Alternances Julien Eynard (Général Irrigua et Infirmier)
Thomas Nucci (Firmin, Emile et Jean)
Alexia Pommerol (Marceline, Miss Betting)
Revisiter Feydeau aux frontières de la raison...
« C’est une maison de fous » déclare Bouzin. Et c’est vrai . La folie est une thématique récurrente chez Feydeau. La folie, l’enfermement psychiatrique, présents un peu partout dans son œuvre – et en lui (puisqu’il a fini fou à l’asile, en se prenant tour à tour pour le fils de Napoléon III, puis pour Napoléon III lui-même…). Une oeuvre qui conjugue à souhait comique et absurde, parfois aux frontières de la raison. Chacun vit dans un individualisme narcissique qui tourne en rond. « Je ne m’occupe que de moi » lâche Bois d’Enghien, et c’est le « sauve qui peut » général, la débandade d’une société sans repères où seul l’argent émeut et fait encore courir.
Explorer les rouages du comique...
Monter cette pièce, c’est d’abord démonter la machinerie comique en en dévoilant les plus secrets rouages : la cruauté humaine faite d’indifférence à l’autre, voire d’autisme ; le cynisme pré-Guitry sur les modalités sociales et mondaines ; la folie sousjacente en chacun et qu’une seule petite et simple situation peut contribuer à faire surgir.
Et de la cruauté
Derrière le rire, il y a alors des larmes, de la compassion, de la souffrance et de la rage. Et une galerie de portraits d’une modernité étonnante : les parvenus se bousculent et marchent sur les humiliés et les dépressifs qui eux-mêmes se vengent sur les domestiques et les ratés…
Une modernité étonnante.
Nous avons donc choisi de mener ce ballet de « têtes » dans notre société contemporaine qui ressemble fort à celle de la fin du dix-neuvième, une société où les valeurs humaines et fraternelles sont remplacées par la loi des finances, où l’individualisme vire à l’hystérie égotiste. On y trouve de tout : l’adolescente en révolte contre une mère business woman perpétuellement plongée dans les cours de la Bourse ; le junkie de la bonne société ; la star du rock en bottes de cuir ; la boulimique dépressive ; la soubrette salace et la domestique nazie... .Les repères de ce monde déréglé sont le sexe, le fric, la violence et pour finir, une cuvette des WC, intimité vaseuse où tout se dissout dans le néant.
Des gags dignes des Monthy Python...
Nous avons cherché avec les comédiens à naviguer entre ces extrêmes qu’offre le théâtre de Feydeau : les gags qui se transforment en délires verbaux, sonores et visuels dignes des Monthy Python et les petits moments de solitude absolue et de tragédie intime de ces personnages ridicules et attachants. Le décor – une suite de paravents modulables – compose une série de portes qui claquent dans le vide et cachent mal les intimités domestiques : chambre à coucher d’où on entend les bruits amoureux de couples en train de se défaire ; salle à manger où les fausses amitiés se nouent autour de la « grande bouffe » ; cabinet de toilette où l’on se déshabille et où l’on se regarde dans le miroir de la cuvette…
Scandés par une musique originale.
Le piano accompagne les entrées et les sorties, les courses poursuites et les pas de deux des personnages, sans oublier les grandes chansons qui scandent les actes et en constituent les hymnes.
Des comédiens débridés, un travail de choeur
Le travail d’acteur s’est construit autour des apartés à la « Kvetch » et des chœurs qui déréalisent les situations les plus triviales, obligeant chaque comédien à une virtuosité des ruptures, un travail physique où le corps s’engage dans de véritables chorégraphies mais aussi une interprétation qui prend en compte le comique et son rythme infernal, tout comme la vérité tragique de tous ces humains dont le masque se craquèle. Grâce à une équipe de splendides jeunes comédiens, tout juste sortis des trois années de l’Ecole du Sudden sous la direction de Raymond Acquaviva, le spectacle virevolte et s’enfièvre avec une énergie stupéfiante, un enthousiasme et une bonne humeur communicative.
Isabelle Starkier, février 2010
Un fil à la patte
La pièce met en jeu, autour du personnage de Bois d’Enghien -un « gigolo » en passe de se marier et de quitter sa maîtresse, chanteuse de café-concert – une douzaine d’individualités qui gravitent tous dans une totale dépendance aux autres et surtout à eux-mêmes : le père de l’enfant de la chanteuse et sa sœur, deux pique-assiettes ; de Fontanet d’autant plus affectueux qu’il sent mauvais et fait fuir tout le monde ; Bouzin, le littérateur fat qui essaie de placer ses chansons ; le Général sud américain en exil, fou amoureux de la divette ; la Baronne qui désepère de marier sa fille ; la jeune fille au pair etc….
Georges Feydeau entre génie, plaisirs et folie
Georges Feydeau naît à Paris le 8 décembre 1862. Il descend des Marquis de Feydeau de Marville. Ernest Feydeau, son père, est boursier, directeur de journaux et romancier. A 40 ans, il épouse Lodzia Zelwska, juive polonaise âgée de 20 ans. De cette union naîtront Georges en 1862 et Valentine en 1866. Très tôt, Georges se passionne pour le théâtre. Il cultive aussi la peinture. A 26 ans, il épouse Anne-Marie Carolus-Duran, fille du peintre dont il a été l'élève. Ils auront quatre enfants. Georges s'efforce de mener une vie stable. Cela ne dure qu'un temps, il renoue vite avec ses anciennes habitudes. Il ne peut se passer de la vie nocturne, où il trouve son inspiration, du jeu -où il perd des sommes faramineuses - et des femmes. Le couple se délite. Anne-Marie entretient une liaison avec un homme plus jeune qu'elle. Georges quitte le domicile conjugal et s'installe à l'hôtel Terminus, en face de la gare Saint-Lazare. Il y restera dix ans. A l'approche de la quarantaine, Feydeau est las du métier d'auteur dramatique, et du vaudeville, mais il doit gagner de l'argent. Ses revenus sont énormes grâce aux reprises de ses succès mais insuffisants pour subvenir à ses dépenses. Il s'adonne à de nouveaux plaisirs : il s'intéresse aux jeunes gens, aux grooms des grands hôtels, et à la cocaïne qui stimule ses facultés créatrices. En 1919, atteint de la syphilis, il est
Isabelle Startkier
metteur en scène
Après avoir usé ses « fonds de jupe » sur les bancs de l’Ecole Normale Supérieure et avoir « passé l’agrégation d’abord », elle a écrit une thèse qui l’a menée sur les estrades de l’université. Elle s’est également formée aux cours de Daniel Mesguisch puis aux Quartiers d’Ivry dirigés par Antoine Vitez, puis Philippe Adrien. En 1985, elle créée le Star Théâtre qu’elle dirige depuis. Elle a mis en scène La Dernière Nuit d’Otto Weininger de Joshua Sobol, le Cabaret de la Grand’Peur de Brecht et Weill (1992), Molly chante Bloom de James Joyce et Molly des Sables de Fatima Gallaire, En Pièces de Marivaux, Feydeau, Pirandello, Le Marchand de Venise de Shakespeare, Têtes rondes et têtes pointues de Brecht, et plus récemment Le Bal de Kafka de Timothy Daly (élu meilleur spectacle du Off Avignon 2009 par le Figaroscope) Monsieur de Pourceaugnac de Molière, Quichotte d’après Cervantès et Scrooge d’après Dickens, Résister, c’est exister actuellement en tournée avec François Bourcier et L’oiseau Bleu de Maeterlinck ainsi que Le cirque Tok qui tournent dans toute la France et les DOM TOM depuis plusieurs années. Elle a également été l’assistante de Daniel Mesguisch.
Les décors de Jean Pierre Benzekri
Caricaturiste, Jean-Pierre Benzekri a travaillé comme décorateur en Israël pour les Festivals d’Akko, du Teatr’Oneto, puis en France avec Isabelle Starkier, Jules-Benjamin Rosette, Alain Blanchard, William Mesguisch, Daniel Mesguisch, Frédérique Smetana, Jean-Francis Maurel...
La pièce est menée tambour battant par une troupe de jeunes acteurs tous issus des Ateliers du Sudden, école de Raymond Acquaviva. Ancien sociétaire de la Comédie Française, Raymond Acquaviva a été entre autres, le professeur de Denis Podalydès, Isabelle Carré, Mélanie Thierry...
Christine Beauvallet campe en 2009 le rôle de Quince, metteur en scène loufoque, dans Le Songe dune nuit d’été puis tourne dans Les Vieilles chansons, de Fernando Ganzo et Premier étage, gauche de Vincent Morvan. Elle crée en mars 2010 au Théâtre de l’Epée de Bois L’amour est un animal luisible d’Anne de Commines, avec Mario Bastelica, sous la direction de Rémy Larrose,.
La troupe
Marion Champenois
Marion Champenois a suivi l’enseignement de Françoise Labrusse, des compagnies Actéa et Papillon noir à Caen, puis de l’Eicar à Paris. Elle joue au sein de la compagnie Jacques Fontaine sous la direction de la comédienne Véronique Affholder. Dans Stop the tempo de Gianina Carbunariu mis en scène par Françoise Labrusse, primé au Festival du Havre et au Festival de Tours en 2008. Elle a aussi interprété L’Infante dans Le Cid mis en scène par Marie Montegani. Marion pratique la danse et le chant.
Compositeur et interprète, Christophe Charrier débute avec la Compagnie Affaires à suivre de Mathieu Cadot. Il jouera le rôle de Figaro et le rôle de Bois d’Enghein au Théâtre de Poissy et travaillera avec Béla Grushka dans Mesure pour Mesure de Shakespeare, puis jouera dans le rôle d’Alexis Voinov dans Les Justes de Camus. Il travaille avec Frank Berthier, directeur du CDN d’Annecy, sur Etats des Lieux, création autour de L’Opéra de Quatre Sous, pour les arrangements musicaux; il interpréte le livret au piano ainsi que les rôles de Kimball et de Jacob. Dernièrement, il joue dans l’Appel de la pompe à feu, pièce musicale mise en scène par Agathe Lemaire Thalazac.
Circassienne, formée au théâtre de rue depuis ses 9 ans, clown depuis ses 14ans sous la direction de Gille Bouillon (directeur du CNR de tours), comédienne rompue aux codes de la Comédia del Arte, Lucy Darsy a fait partie de la troupe des Fables de la La Fontaine, ordre du Roi, mise en scène par Anne Morier et Phillipe Rondest. Elle a mis en scène des spectacles jeune public (Le Cadeau) et de Cirque (Péperoni Circus). Elle a assisté Isabelle Starkier pour la mise en scène de Quichotte et anime des troupes d’enfants et adolescents.
Après avoir étudié au studio « Acting-International », Paul-Alexandre Grenier a étudié à l’Eicar, sous la direction de Pascale Roberts, Marie Montegani, Antoine Herbez et Mihaï Tarna. Il a interprété le rôle du Roi Lear sous la direction de Mihaïl Tarna à l’été 2007, puis a été l’assistant d’Isabelle Starkier pour sa mise en scène de Monsieur de Pourceaugnac en 2008. Il a tenu le rôle de Puck sous la direction de Raymond Acquaviva dans Le Songe d’une nuit d’été. Depuis l’été 2007, il incarne Don Diègue dans Le Cid dirigé par Marie Montegani au Théâtre 95 de Cergy, à Anvers et à Bruges.
En 2001, avec la troupe du Théâtre du Pax, Florent Mousset joue le rôle de Mesrin dans La Dispute de Marivaux et le rôle de Victor dans Le Dindon de Feydeau, puis le chœur de spectateurs dans Les Histrions mis en scène par Richard Mitou au théâtre de la Colline. Il est la voix de l'émission L’'œil et la main sur France 5 et travaille avec Ladislas Chollat sur Le Mariage de Figaro, Daniel Berlioux sur Les Quatre Jumelles de Copi, Actuellement, Florent est à l'affiche dans Le Songe d'une nuit d'été de Shakespeare mis en scène par Raymond Acquaviva .
Lionel Pascal fait ses premiers pas au théâtre dans Le Roi Lear mis en scène par Mihai Tarna . On a pu le voir en 2009 dans 1984, BigBrother vous regarde mis en scène par François Bourcier et dans Le Cid mis en scène par Marie Montégani qu'il retrouvera dans Les Femmes Savantes en octobre 2010 au Theatre 95 à Cergy. Récemment il a joué dans L'Alpenage de Knobst sous la direction de Xavier Lemaire.
Après l’obtention d’un DEA en droit public, et l’enseignement à la Sorbonne, Blaise Poujade intègre l’atelier Arthéact d’Isabelle de Gaulejac. 2009 lui a offert l’occasion de jouer dans Le Songe d’une nuit d’été « La Double inconstance deux pièces mises en scène par Raymond Acquaviva, Séance de nuit de Feydeau, mise en scène par Annabelle Guilhem. Jusqu’à janvier 2010 il a joué Le Monte-plats de Pinter, au Théâtre Pixel, dans une mise en scène de Félicien Juttner. Il tourne en 2009 plusieurs courts métrages, dont Les Ongles Rouges réalisé par Marine Van den Broeck et Les Vieilles chansons , réalisé par Fernando Ganzo.
Alexia Pommerol
Alexia Pommerol a suivi sa formation de comédienne aux Enfants Terribles puis aux Ateliers du Sudden, tout en pratiquant le chant et la danse. Elle a joué Molière, Shakespeare, Obaldia, Arthur Miller, Jean Anouilh, Botho Strauss. Après avoir été l'assistante d'Isabelle Starkier sur Un Fil à la patte, elle travaille en ce moment en tant que comédienne dans un spectacle mis en scène par Léa Dant, de la compagnie le Théâtre du Voyage intérieur.
Jessica Rivière débute sa formation au Cours Simon avec David Sztulman. Se forme à la danse classique et au moderne Jazz pendant 13 ans au centre Le Studio. A l’affiche dans Le Songe d’une nuit d’été dans le rôle de la fée, elle joue aussi dans le spectacle musical J’aime à chahuter le silence autour des textes de Jean Senac et Kateb Yacine mise en scène par Rafik Slama.. On peut la voir dans le moyen-métrage La part d’ombre de Mikael Frasse-Mathon où elle tient le rôle principal. Modèle, elle pose pour Leo Dorfner, Christophe Martinez, Ernestine Chanay, Eric Saint-Martin, Yves D’Abbans..
Lucie Toulmond arrive à Paris en 2004 pour intégrer le cours Viriot. Elle intègre la compagnie Du Bruit Dans La Cuisine et interprète le rôle de la Femme dans la création de Marine Rozet L’Entre Eux Deux. En 2009 elle joue le rôle d’Emilie dans Séance De Nuit de Feydeau, mise en scène par Annabelle Guilhem puis travaille aux côtés d’Alain Berlioux pour Les Gens De Hemsö de Strindberg ou elle interprète le personnage de Madame Sick. Lucie nourrit sa passion pour les arts en touchant à l’univers de la peinture et de la sculpture, de la musique et du chant lyrique.
Thomas Nucci monte pour la première fois sur scène avec Didier Bezace dans La Femme changée en renard de David Garnett, puis à la Comédie-Française, avec Jean-Louis Benoît dans Moi de Labiche, aux côtés de Jacques Seyres, Yves Gasc. Sur les conseils de Francis Perrin, il rejoint l’école de Raymond Acquaviva et joue dans Le Songe d’une nuit d’été et La Double Inconstance. Il multiplie les expériences : déambulations masquées, spectacles pour enfants, Théâtre forum, projets de jeunes réalisateurs, et mélange les styles : Clown, Commedia dell’Arte, Théâtre gestuel, et les disciplines : chant chorale, danse à deux, batterie.
Initialement formé par d’André Mairal, Eric Gandré crée une troupe en 2001 et met en scène Tailleur pour dames, Léonie est en avance , Le Cabaret Loufoqueries , Le KWTZ . Il travaille à la mise en scène de textes de Courteline et jouera à la rentrée dans Emilie ma chérie (Cathy Guillemin).
Interprête prédestiné pour le Fil a la Patte, Julien Eynard est venu à Paris pour ses études de théâtre et... son internat de psychiatre. Il reconnaît avoir beaucoup « visité » (Béatrice Brout, Philippe Lelièvre, Cours Florent, Jack Waltzer) avant de se poser au Sudden Théatre. Il est à l’affiche du Monte Plat mis en scène par Félicien Juttner avec Blaise Poujade.



