Après la fausse accusation de pédophilie, Frédéric Mitterrand réagit face aux nouvelles attaques à son encontre, concernant son intervention pour aider judiciairement un proche :
"Depuis que je suis arrivé au Ministère de la Culture, j'agis. Il y a eu notamment la loi Hadopi. On veut sans doute me le faire payer.
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La politique est un univers que l'on connaît bien. Quand on s'appelle Mitterrand, on n'a pas de surprise".
Selon certains commentateurs, la violence visant Frédéric Mitterrand, notamment sur Internet, serait liée à la loi Hadopi.
Il y a quelques mois, la ligue ODEBI avait menacé de représailles les hommes politiques soutenant Hadopi :
“La Ligue ODEBI publiera une liste des condamnations pénales ou civiles de tous les députés qui ont voté pour l’HADOPI. Nous y ajouterons “les casseroles”, qui selon des critères communément admis, ont aussi un caractère potentiellement “immoral”, afin que les députés qui votent en faveur de cette loi sachent qu’ils verront ressurgir irrémédiablement sur Google leurs fautes actuelles ou passées.”
Avant Marine Le Pen, la ligue ODEBI lançait des accusations contre Frédéric Mitterrand :
"Frédéric Mitterrand s'était vanté d'avoir utilisé les faveurs de prostitués thailandais à haute dose". (09/28/2009 - 17:58 Communiqué de presse ODEBI)
[Films7 ne défend aucun parti, et ne prend pas position sur les sujets politiques.
Mais Frédéric Mitterrand, depuis des années, défend le cinéma d'auteur, contre les logiques marchandes.
Lorsque certains amalgames injustes le visent, il est naturel que les cinéphiles le défendent, non dans ses prises de position politiques, mais au simple regard de la vérité des faits, sans accepter leur déformation calomnieuse.
L'amalgame entre son homosexualité et la pédophilie n'est pas acceptable. Tous les éléments du livre de Frédéric Mitterrand montrent qu'il ne s'agissait pas d'enfants.]