jeunesse

JACQUOT - Cette obsession de filmer l'innocence dans un monde vil, souillé, où tout s'achète, se négocie et se vend

Xavier Lardoux : "La Fille seule apparaît comme le deuxième film de "jeune fille" de Benoît Jacquot, cinq ans après La Désenchantée (avec Judith Godrèche) et dix ans avant A tout de suite (avec Isild Le Besco).

Comme ces deux autres films, La Fille seule s'appuie sur son actrice principale, Virginie Ledoyen, âgée de dix-huit ans seulement, et à qui le cinéaste a confié l'enjeu du film (la comédienne magnifique de dureté et de fragilité est à l'écran à chaque plan).

Ce qui frappe le plus, c'est cette obsession de filmer l'innocence dans un monde vil, souillé, où tout s'achète, se négocie et se vend.

...

"Je dois à Bergman l'idée de la Fille seule, disait Benoît Jacquot. C'est le voeu de faire un film où on suivrait quelqu'un en durée réelle, sans le lâcher d'un pouce, un film où la caméra colle à un personnage.""

Xavier Lardoux, Le cinéma de Benoît Jacquot, pages 70-71.

VIDEO : LA FILLE SEULE, VIRGINIE LEDOYEN - UN FILM DE BENOIT JACQUOT

Coffret DVD Benoît Jacquot : A tout de suite - La fille seule - La désenchantée





  • note
  • cinema
  • actrice
  • amour
  • argent
  • benoit jacquot
  • cineaste
  • cinema d'auteur
  • critique de film
  • dvd
  • femme
  • filles
  • film
  • jeunesse
  • livre
  • obsession
  • pitch
  • videos
  • virginie ledoyen

CANDY - La fiction d'Igarashi et de Mizuki repose sur une véritable économie de la séparation et de la réminiscence. Candy passe son temps à se souvenir

"Paru originellement à partir d'avril 1975 dans Nakayoshi, Candy Candy dessiné par Yumiko Igarashi et écrit par Kyoko Mizuki, fut l'un des grands succès de la bande dessinée sentimentalo-mélodramatique japonaise.

La série ayant été popularisée en France par l'entremise des 115 épisodes du dessin animé télévisé.

Fondamentalement, Candy Candy relève du roman d'apprentissage.

...

Loin des yeux, près du coeur

Candy ne perdra jamais, au long des neuf volumes, l'habitude de grimper aux arbres. Assise sur une branche, elle passe des heures à rêvasser et à méditer. Le proverbe japonais : saru mono hibi ni utoshi (celui qui s'en va est ignoré de jour en jour) : c'est à peu près notre "loin des yeux, loin du coeur", est pris à contre-pied par Candy. Avec elle, ce serait plutôt loin des yeux, près du coeur.

La fiction d'Igarashi et de Mizuki repose sur une véritable économie de la séparation et de la réminiscence. Candy passe son temps à se souvenir des gens qu'elle a connus, se remémore les joies et les peines de son existence, s'interroge sur ses sentiments. Elle se place ainsi, d'arbre en arbre, en marge du récit de sa propre histoire et en fait l'inventaire. Toute la fiction est recyclée périodiquement, sur un mode quasi incantatoire.

Il est pertinent de noter que les "hors-d'oeuvre" des ouvrages (pages de garde, appendices), présentent sous forme de portails, les cercles successifs des "chers absents" de Candy. Premier cercle, celui des tableaux de famille, c'est à dire, les personnages qui font toujours partie de la litanie du souvenir : Annie, l'amie d'enfance, les frangins rigolos Archibald et Alistair, les persécuteurs Eliza et Daniel, la vieille tante, le mystérieux oncle william.

Second cercle, celui des photos souvenirs, c'est à dire, des gens dont l'évocation n'est qu'occasionnelle : des gens de rencontre, un  paysan veuf chez lequel Candy a passé quelques jours, un rude loup de mer qui lui a permis le passage en Amérique, un petit passager clandestin. Comme la vie est longue, ces visages de rencontre sont nombreux.

Certains personnages passent de l'un à l'autre des cercles ou oscillent à leur frontière (Patricia, la copine de collège timide qui, significativement, ne figure pas dans les tableaux en début de volume), tandis que le prince des collines, image obsédante et quasi hallucinatoire du mâle idéal, flotte en arrière plan.

Cette manie de la réminiscence sert également à étager la fiction en fonction du temps. Les personnages grandissent ou vieillissent insensiblement. Le rappel d'un souvenir de leur tendre enfance est donc le meilleur moyen de faire mesurer à la lectrice le chemin parcouru. "Comme le temps passe !" s'exclament ensemble Candy et son public."

Source: Candy, Candy, des journées entières dans les arbres,
par Manuel Hirtz et Harry Morgan
extrait du fanzine Mangazone, 2ème semestre de 1992

Etude complète à lire sur : Au pays de Candy - www.candyneige.com

CANDY, le dessin animé : le Générique Au Pays de Candy





  • note
  • amour
  • candy
  • critique de film
  • dessin anime
  • education
  • enfance
  • igarashi
  • jeunesse
  • litterature
  • mizuki
  • pitch
  • reminiscence
  • serie tv
  • story
  • sur le web - sites et blogs cinema
  • television
  • videos

Béatrice Moreau : Les filles ne savent plus dire non, c'est bizarre

"Parmi les filles qu'elle voit passer à l'infirmerie, certaines sont victimes de ce qu'elle appelle, en s'excusant, les "viols consentis".

Elle explique : "On dit oui, mais on pense non - et le lendemain, on est très mal."

Philippe Liotard, maître de conférences à l'université Lyon-I et fondateur de la revue Quasimodo, estime que, pour les filles, les "injonctions contradictoires" auxquelles elles sont soumises les placent dans une situation "de plus en plus difficile à vivre". Ce n'est pas le cas des garçons.

"Les hommes regardent, les femmes sont regardées. Il n'y a pas d'égalité à ce niveau",

résume une historienne interviewée dans le documentaire Jupe ou pantalon, réalisé lors du démarrage du Printemps, par la journaliste Brigitte Chevet.

"Les filles ne savent plus dire non, c'est bizarre", ajoute Béatrice Moreau, évoquant avec une pointe de nostalgie "les années féministes" de l'après-1968.

...

Enseignante de français-latin-grec dans un collège de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), Suzanne Beaujour, 34 ans, garde un souvenir "cauchemardesque" de ses débuts professionnels.

"La première année, je me suis fait traiter de salope", se souvient-elle.

Prof de français dans un collège d'Epinay-sur-Seine, Stéphanie Wagner, 35 ans, avoue avoir envie parfois, face à des gamins trop remuants, de "leur coller une gifle".

La scène de La Journée de la jupe, où Isabelle Adjani donne un "coup de boule" à un élève, "c'est un vrai fantasme de prof !", ajoute-t-elle. Ses collègues sont d'accord.

...

le thriller de Lilienfeld est jugé "libérateur""

Texte complet: Le printemps de la jupe - Cinéma - Le Monde.fr





  • note
  • cinema
  • critique de film
  • education
  • enfance
  • feminisme
  • filles
  • isabelle adjani
  • jeunesse
  • lilienfeld
  • sexe
  • story
  • sur le web - sites et blogs cinema
  • viol

M6 PARIS 16ème FEUILLETON M6

La comédienne Alexandra Naoum, personnage principal.

PARIS 16ème

M6

Un feuilleton quotidien de 80 épisodes de 22mn

"Paris 16e, qui fait le pari d'une production haut de gamme (en témoigne le casting soigné), dépoussière le genre du soap, sans pour autant le dénaturer.

Des dialogues acérés, des personnages - tantôt naïfs, tantôt pourris - bien croqués : les arcanes de ce 16e arrondissement méritent qu'on y jette un oeil."

(TELERAMA)

DOSSIER DE PRESSE:

Le 16ème…

Ce célèbre quartier de Paris symbolise à lui seul le pouvoir de l’argent.

Derrière les façades de ces immeubles luxueux, vivent des familles riches, mais agitées par des passions dévorantes et des secrets inavouables…
C’est cet autre monde que va découvrir Lorène Maréchal, une jeune orpheline désargentée à la recherche de son père, propulsée dans la vie de trois familles : les Cipriani, les Saint-Faye et les Kervadec. Ces trois familles se partagent un empire : Carialis, une compagnie d’armateurs gérée sans scrupules… et avec succès.
Déterminée à retrouver ce père inconnu, Lorène, idéaliste et sincère, va se heurter à la jeunesse dorée parisienne, un monde d’apparences et de faux-semblants où l’argent règne en maître. Mais, derrière les vêtements de luxe et le cynisme de la fortune, Lorène va découvrir des familles déchirées, des vengeances et des secrets, bien loin du bonheur d’être riche que tous veulent afficher…

Lorène Maréchal

Ce qu’elle quitte…
La Bourgogne, une enfance heureuse, la vie de famille, la douceur de vivre, la quincaillerie familiale, ses certitudes, la sincérité, l’authenticité, la solidarité, ses amitiés solides, son insouciance, ses repères, ses attaches, ses flirts d’adolescente…

Ce qu’elle va découvrir…
Le 16ème arrondissement de Paris, une jungle urbaine, le luxe, les secrets, les conflits, les faux-semblants, le cynisme, les mensonges, les trahisons, les infidélités, la vengeance, les sentiments ambivalents, la dureté d’une jeunesse dorée, un empire financier, l’argent facile, l’ambition, l’indécision, le caviar, les photographes, les soirées jet-set, les amitiés biaisées, le choc des cultures, les looks étudiés, une histoire d’amour…

Les Familles

Les Maréchal

Antoine, l’oncle (Richard Gotainer)
« Armateur ? C’est les bateaux ça, pas les armes ! »
Franc et généreux, il dirige la quincaillerie familiale à Dijon. Il sait s’adapter à n’importe quelle situation et va trouver ces gens du 16ème un peu « bizarres ». Mais pour sa nièce Lorène, il va apprivoiser cet univers et essayer de s’y faire une petite place.

Lorène, la nièce (Alexandra Naoum)
« Je suis la seule baby-sitter à donner des claques à leurs gamins et ils adorent… »
Fragile et courageuse, elle est subitement plongée dans un autre monde à la mort de ses parents. Ce monde du 16ème est bien loin de ce qu’elle a connu à Dijon, sa ville natale. Mais elle va devoir s’adapter à ces nouveaux codes pour essayer de lever le mystère de ses origines.

Les Cipriani

Philippe, le père (Didier Menin)
« J’applique la loi du plus fort, et le plus fort, c’est moi »
Brutal et rusé, il dirige d’une main de fer sa société d’armateurs, Carialis. Issu d’une famille pauvre, il s’est fait tout seul à la force du poignet et il en tire une grande fierté. Il veut élever à la dure ses deux fils, mais ceux-ci qui n’ont jamais connu autre chose que leur 16ème natal, ne voient pas les choses comme lui. Son amour pour sa femme

Catherine est peut-être sa seule faille. Catherine, la mère (Alexandra Kazan)
«Mon gourou est catégorique : aujourd’hui, je suis en pleine forme »
Femme au foyer déboussolée et attachante, elle fut, adolescente, la meilleure amie d’Odile, la mère de Lorène. Grande bourgeoise qui n’a jamais travaillé, elle fait ce qu’elle peut pour garder sa famille unie et occupe sa vie à diriger les domestiques, entretenir son corps avec ses amies, et consulter son gourou.

Ethan, le fils aîné (Baptiste Caillaud)
« Je suis jeune, je suis riche, et c’est bon… »
Cynique et manipulateur, son plaisir est son seul moteur, il n’a aucune limite morale et financière. Il se croit tout permis et ne s’en prive pas. Fils aîné, issu d’un premier mariage, il refuse de travailler avec son père et cherche à exister par lui-même.

Victor, le fils cadet (Axel Philippon)
« J’aime les filles… mais elles ne sont pas au courant »
Sensible et maladroit, il cherche sa place dans la vie et une femme dans son lit. Son manque de confiance en lui est à la hauteur de la peur que lui inspire son père avec lequel les rapports sont violents. Jeune, riche, et paumé, il doit quand même essayer d’avoir son bac…

Les Saint-Faye

Alfred, le père (Wadeck Stanczak)
« Je suis directeur de la communication, il faut que je communique ! »
Lâche et instable, aristocrate sur le déclin, il a peur de son ombre et de sa femme qu’il aime pourtant désespérément. Il porte sur les épaules un lourd secret qu’il n’a jamais réussi à oublier.

Alexia, la mère (Nathalie Richard)
« La morale, c’est comme les enfants… moins on en a, mieux on se porte »
Glaciale et cruelle, elle ne supporte pas que l’on s’oppose à ses caprices et assume une amoralité sans bornes. Mais cette ancienne cocaïnomane au cynisme dévastateur va voir sa vie se retourner contre elle.

Hermione, la fille (Clémence Bretecher)
« Tu la touches, je te tue »
Hystérique et jalouse, elle veut mettre le monde à ses pieds et Ethan à son bras. Dotée d’une confiance en elle inébranlable, élevée à la dure par sa mère qu’elle vouvoie, elle ne va pas supporter l’arrivée d’une concurrente en la personne de Lorène.

Les Kervadec

Valérie, la mère (Marie Riva)
« Les hommes, c’est comme avec les sacs, j’ai du mal à choisir »
Frivole et sincère, elle prend la vie comme elle vient, surtout quand il s’agit de faire du shopping. Son mari Amaury est responsable de la flotte de Carialis, il n’est là que deux à trois mois dans l’année. Elle regarde donc seule pousser ses enfants, et ne jure que par ses deux meilleures amies, Catherine et Alexia.

Tara, la fille (Emilie Granier)
« Je suis amoureuse d’un pauvre, et ça ne me gène même pas »
Battante et directe, elle pose un regard lucide sur le monde dans lequel elle vit. Un monde dont elle est partie prenante, mais dont elle rejette l’hypocrisie et le cynisme. Elle met un point d’honneur à travailler malgré des amis qui n’en voient pas vraiment l’utilité.

Arthur, le fils (Arthur Mazet)
« Ca me fait chier d’être surdoué ! » Vulnérable et surdoué, il ne trouve pas les gens de son âge intéressants et admire son copain Victor Cipriani qui n’aime pas trop l’avoir dans les pattes. L’absence de son père lui pèse car il se sent seul au milieu de sa mère et sa soeur.

Les Lancelot

Chris Lancelot (Jérémie Lippmann)
« C’est con qu’elle ait pas oublié sa pantoufle, Cendrillon… »
Fantasque et décalé, le patron du « Kfé » et meilleur ami d’Ethan est à la recherche de la femme de sa vie. Derrière son bar, il guette celle qui en franchira le seuil et qui pourra l’accompagner dans la vie.

Julien Lancelot (Hicham Nazzal)
« Je serai toujours du côté de la justice »
Idéaliste et engagé, ce jeune avocat, adopté très jeune par les parents de Chris, est prêt à tout pour défendre ce en quoi il croit. Mais pour le moment, il est animé par un désir de vengeance à l’encontre de Philippe Cipriani, une vengeance qui s’enracine dans le passé trouble de cet orphelin.

Les proches

Jade Bischoff (Léopoldine Serre)
« A eux deux, la prostate et l’utérus gouvernent le monde »
Fidèle et instinctive, Jade ne se passionne que pour une chose : le corps humain et ses mystères. Elle poursuit ses études de médecine en vivant seule dans le 200m2 que ses parents lui ont laissé pour aller travailler aux USA. Elle est à la fois le souffre-douleur et la meilleure amie d’Hermione et supporte tant bien que mal le mauvais caractère de sa copine.

Marc Guérin (Alexandre Cross)
«Tuer un homme, c’est une question de tarif »
Sombre et mystérieux, Marc est l’homme de main de Philippe Cipriani. Celui qui sait tout sur les méthodes souvent douteuses de son patron. Il est efficace et rapide, et semble avoir renoncé depuis longtemps à toute vie privée.

Les Décors

Le Spa
Indispensable dans les vies de Catherine Cipriani, Valérie Kervadec et Alexia de Saint-Faye, le Spa est un lieu privilégié de détente mais aussi de confidences de fin de journée. Luxe, calme, volupté… et commérages définissent cet endroit dans lequel se retrouvent également Philippe Cipriani, Alfred de Saint-Faye mais aussi Marc Guérin…

Rue de la Pompe
Le très bel appartement de la famille Cipriani est situé en plein coeur du 16ème arrondissement, rue de la Pompe. Dans ce grand et luxueux appartement de 800 m2, vivent bien sûr Catherine et Philippe, et leurs enfants Ethan et Victor. Mais on peut aussi y croiser Valérie, Tara et Arthur Kervadec qui logent chez les Cipriani puisque leur propre appartement est en travaux… et le chantier prend du retard. A la mort de ses parents, c’est rue de la Pompe que débarquent Lorène Maréchal et son oncle Antoine…

Le Kfé
Situé rue Montorgueil, le Kfé doit son succès à son ambiance conviviale et à la personnalité de son gérant, Chris Lancelot, qui dénote au milieu de ces filles et fils de bonne famille. Ethan Cipriani, Hermione de Saint-Faye, Jade Bischoff en ont fait leur QG. Lorène et Tara vont aussi fréquenter cet endroit et y croiser Julien, le frère de Chris, qui habite au-dessus du café.

Le Jardin du Trocadéro
Le jardin est le théâtre des confidences entre Lorène et Tara Kervadec. C’est aussi pour son calme et sa discrétion que ce lieu est choisi par Philippe Cipriani et Alfred de Saint-Faye pour des conversations beaucoup plus lourdes de secrets…

Rue de Passy
Avec ses boutiques chics, ses grandes enseignes de luxe et ses lieux « trendy », la rue de Passy est le repaire de Catherine Cipriani, Valérie Kervadec et Alexia de Saint-Faye. Cette rue a gardé tout le charme bourgeois d’un petit village avec une vie de quartier animée, une « âme » familiale… et une superficialité qui font le bonheur de nos femmes au foyer de « Paris 16ème »…

Le Bureau Carialis
Situé Avenue d’Iéna, en plein centre du 16ème, il représente l’Empire des St Faye et des Cipriani… Moulures en chêne massif, maquettes de bateaux, bibelots anciens, tableaux de maîtres et lumières claires obscures incarnent tous les codes de cette aristocratie industrielle… C’est dans cette ambiance cotonneuse que Philippe surveille à distance ses navires et orchestre ses complots…

Le saviez-vous ?

180 jours de tournage ont été nécessaires à la réalisation des 80 épisodes tandis que 2 équipes tournaient simultanément. 9 décors ont été créés par le chef décorateur Jacques Houdin et son équipe composée de 70 personnes. 7 réalisateurs ont participé à cette aventure dont Renaud Bertrand, réalisateur de la première saison de « Clara Sheller ». Pas moins de 26 auteurs ont travaillé sur l’écriture de la série.

Le générique de la série « Paris is burning » est interprété par Ladyhawke. Ce titre a été un tube en Australie et en Grande-Bretagne. Sortie prévue prochainement en France chez Universal Music.

La musique originale de la série est composée par Gilles Camus et Martin Flechtner pour Majoie Production.

Résumés des épisodes 1 à 10

Episode 1
Lorène Maréchal débarque à Paris pour enterrer ses parents… Catherine Cipriani, une amie d’enfance de sa mère, la prend sous son aile et l’installe chez elle, dans le 16ème arrondissement. Son mari Philippe, dont la société d’armateurs Carialis, est en proie à une affaire de pollution, accepte mal cette intrusion. Est-ce lié au secret que l'oncle de Lorène est sur le point de révéler ?

Episode 2
Lorène décide de rester à Paris pour retrouver son père biologique. De son côté, à la veille de sa soirée d’anniversaire regroupant le tout Paris, Ethan n’a plus accès à ses comptes bancaires… Après deux années d’absence, Julien tente de renouer les liens avec Tara, son ex-petite amie.

Episode 3
Lorène révèle à Tara rester à Paris pour retrouver son père biologique. A l’approche de sa soirée d’anniversaire, Ethan fait tout pour cacher à Hermione que son père lui a coupé les vivres. De son côté, Julien en procès contre Carialis, annonce à Tara qu’il serait préférable qu’ils ne se voient plus.

Episode 4
Avec l’aide de Tara, sa nouvelle amie, Lorène cherche à découvrir l’identité de son père biologique. Alors que Julien attaque Carialis, Philippe décide d’enquêter sur son passé. A peine remis de sa soirée d’anniversaire, Ethan cherche une idée de business…

Episode 5
Philippe, Alfred et Marc vont tout faire pour que Lorène arrête de fouiller dans le passé… Ethan qui veut montrer à son père de quoi il est capable, monte sa propre société ! A ses dépends, Jade vole la vedette à Hermione…

Episode 6
Afin de s’imprégner d’un rôle de femme d’affaire, Hermione souhaite observer sa mère au bureau… De son côté, Philippe tente de corrompre Julien afin qu’il abandonne le procès. La première journée de baby-sitting de Lorène s’annonce houleuse…

Episode 7
Pour l’aider à monter sa société, Lorène souffle à Ethan une idée des plus séduisante… Tandis que Victor se fait remonter les bretelles par son père pour son mauvais bulletin scolaire, Ethan lui donne un conseil de grand-frère !

Episode 8
Alors qu’Ethan a un faible pour Lorène, Hermione est prête à tout pour l’éloigner de son petit ami. De son côté, Catherine se demande bien ce qui peut mettre Philippe à cran… Victor se retrouve pris à son propre piège.

Episode 9
Le départ de Lorène provoqué par Ethan, crée des remous. De son côté, Alfred s’apprête à trahir Carialis… Quant à Victor, il s’est découvert une nouvelle passion…

Episode 10
Lorène est sur une piste pour retrouver son père : sa mère avait eu un coup de coeur pour un bassiste… Alors que Martial le fait toujours chanter, Victor demande de l’aide à Jade.

Contacts
PARIS 16ème
Un feuilleton quotidien de 80 épisodes de 22mn
Producteur
Jean-Yves Robin
Directeur général des productions
Hervé Bellech
Producteur délégué
Gilles de Verdière
Productrices exécutives
Brigitte Sabban-Weyers & Marianne Chenet
Une série créée par
Jay & Madame Kiss
D’après des personnages créés par
Jean-Christophe Hervé, Alban Lenoir, Cédric Perrin & Frédéric Truskolaski

Réalisateurs
Renaud Bertrand, Jeanne Biras, Emmanuelle Dubergey, Frédéric Demont, Robert Duval, Chris Reynaud et Vincent Sacripenti

Auteurs
Claire Alexandrakis, Stanislas Carré de Mahlberg, Flavien Rochette, Stéphanie Tchou-Cotta, Jean-André Yerlès, Emilie Alibert, Fabienne Arbelot, Philippe Beauchamp, Victoria Bedos, Stéphanie Kalfon, Sébastien Ledelezir, Pauline Pinson, Yves Ramonet, Jean-Guy Ruff dit « Blats », Quoc Dang Tran, Manon Dillys, Valérie Fadini, Charlotte Girard, Jean-Christophe Hervé, Marc Kressmann, Hélène Le Gall, Elodie Namer, Jean-Marie Omont,Cédric Perrin, Laurent Roggero, Marie Roussin

Avec
Didier Menin, Nathalie Richard, Clémence Bretecher, Baptiste Caillaud, Alexandre Cross, Richard Gotainer, Emilie Granier, Alexandra Kazan, Jérémie Lippmann, Arthur Mazet, Alexandra Naoum, Hicham Nazzal, Axel Philippon, Marie Riva, Léopoldine Serre, Wadeck Stanczak…

Directeur général adjoint des programmes en charge de la production fiction
Philippe Bony
Directrice des fictions « Séries et Collections »
Rose Brandford-Griffith
Directeur adjoint des fictions « Séries et Collections »
Julien Dewolf
Conseiller de Programmes
Alexandra North
Direction de la Communication
Pôle Fictions, Cinéma, Jeunesse
Relations presse M6
Axel Danlos - 01 41 92 66 75 - adanlos@m6.fr
assisté de Marie-Gaétane Boisselet - 01 41 92 28 36 - marie.boisselet@m6.fr
Relations presse CALT
Jour J Communication
Michèle Sebbag & Thomas Legrand
01 53 93 23 72 msebbag@wanadoo.fr - tlegrand@wanadoo.fr
Retrouvez « Paris 16ème » sur M6.fr

M6 PARIS 16ème : VIDEOS EN LIGNE SUR M6 REPLAY




  • note
  • allumeuse
  • amour
  • argent
  • feuilleton
  • film
  • jeunesse
  • M6
  • pitch
  • seduction
  • serie tv
  • sexe
  • television
  • 1 comment

Judith Godrèche : Je veux pas coucher avec lui, je veux lui faire tourner la tête. Et un tour complet, pas seulement un demi-tour

LA FILLE DE QUINZE ANS
JACQUES DOILLON 1989
Judith Godrèche, Melvil Poupaud, Jacques Doillon, Tina Sportolaro

"La mise en scène transforme l'anecdote en tragédie pudique, en éducation sentimentale, en jeu cruel.

La construction est exactement celle des "Contes moraux" d'Eric Rohmer:

A aime B,
est tenté par C
et revient à B."

(C.-M.T. TELERAMA TTT)

Judith Godrèche: "Je veux pas coucher avec lui, je veux lui faire tourner la tête. Et un tour complet, pas seulement un demi-tour."

Extrait vidéo: LA FILLE DE QUINZE ANS - JACQUES DOILLON - Judith Godrèche





  • note
  • cinema
  • adolescence
  • allumeuse
  • amour
  • enfance
  • film
  • jacques doillon
  • jeunesse
  • judith godreche
  • pitch
  • sado-masochisme
  • seduction
  • sexe
  • story
  • telerama
  • tragedie

Une bourgeoise achète une jeune bohème ... Ballet sadique et voyeuriste qui n'épargne personne

LES BICHES
CLAUDE CHABROL 1968
Acteurs: Stéphane Audran, Jacqueline Sassard, Jean-Louis Trintignant.

"Une bourgeoise oisive achète ... une jeune bohème sans le sou.

...Un ballet sadique et voyeuriste qui n'épargne personne, pas même le spectateur confronté à ses pulsions et frustrations.

...Stéphane Audran resplendissante de langueur enjôleuse..."

(J.M. TELERAMA TT)

Extrait vidéo : LES BICHES - CHABROL





  • note
  • cinema
  • amour
  • beaute
  • chabrol
  • errance
  • femme
  • film
  • homosexualite
  • jeunesse
  • lesbiennes
  • pitch
  • sadique
  • sadisme
  • sexe
  • story
  • telerama
  • verite
  • voyeurisme

Mouchette a compris: la mort est la délivrance de la souffrance

""Mouchette" (Nadine Nortier) c'est l'adolescente, qui se heurte à l'incompréhension, au mépris, à la dureté et à la méchanceté.

Elle est l'incarnation de la souffrance et de la solitude humaines. Ses rares sourires douloureux sont ravagés par les gifles de son père ivrogne.

... Le seul être qu'elle ait compris, parce que lui aussi se trouve en marge de la société, c'est le braconnier. Il la viole.

Le seul être qui l'aime, c'est sa mère. Elle meurt.

Toutes les issues sont barrées. L'étang, qui lui donnera la mort, seul, ne l'aura pas repoussée, il l'attire.

...

Mouchette a compris: la mort est la délivrance de la souffrance. Drapée d'une robe blanche (de mariée), elle se laisse à trois fois rouler vers l'étang. Et le bruit amplifié de sa chute dans l'eau ne cesse de se répercuter."

(Guy Wagner, Mouchette)

--> Vidéo: la mort de Mouchette - ROBERT BRESSON

Egalement:

Ce chemin vers la mort que Mouchette n'aura pas la force de rebrousser





  • note
  • cinema
  • abandon
  • enfance
  • errance
  • film
  • jeunesse
  • litterature
  • mort
  • pitch
  • redemption
  • robert bresson
  • sexe
  • story
  • sur le web - sites et blogs cinema
  • verite
  • vie
  • viol
  • 1
  • 2
  • next ›
  • last »






Céline Sallette



COMEDIENNES | 400 JEUNES ACTRICES | JEUNES CHANTEUSES


FILMS7 | STORY | COMEDIENNES | JEUNES ACTRICES