CLOTILDE REISS


VIDEO : CLOTILDE REISS ET BERNARD KOUCHNER

PHOTO CLOTILDE REISS SPY GIRL ESPIONNE ou ETUDIANTE

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PHOTO CLOTILDE REISS SPY GIRL ESPIONNE ou ETUDIANTE

CLOTIDLE REISS, étudiante de 24 ans,
accusée d'espionnage, détenue à la prison d'Evine à Téhéran en Iran

Clotilde Reiss, prise dans l'arbitraire de la frontière ambigüe entre rapport d'étude et espionnage.

"J'ai écrit un rapport d'une page et je l'ai remis au patron de l'Institut français de recherche en Iran qui appartient au service culturel de l'ambassade de France.

Dans le cadre d'un stage au CEA, où mon père travaille comme expert, j'ai rédigé un rapport sur les politiques en Iran en lien avec l'énergie nucléaire.

J'ai utilisé des articles et des informations qu'on trouve sur internet et il n'y avait rien de secret."







Nazak Afshar est sortie de prison, en attendant Clotilde Reiss

Nazak Afshar, la collaboratrice du service culturel de l'Ambassade de France à Téhéran, en Iran, est sortie de prison où elle était détenue "comme l'est encore Clotilde Reiss", a annoncé l'Elysée.

Nicolas Sarkozy s'est entretenu avec Nazak Afshar par téléphone.

Le président Sarkozy lui "a fait part de sa satisfaction et de ses pensées les plus chaleureuses. Il a relevé la dignité avec laquelle Mme Afshar et Clotilde Reiss avaient toutes deux affronté les procédures qui leur ont été imposées".

Nicolas Sarkozy demande maintenant "que Clotilde Reiss soit elle aussi libérée sans délai".

Carl Bildt menace l'Iran si Clotilde Reiss n'est pas libérée

UE : Déclaration du chef de la diplomatie suédoise Carl Bildt.

La Suède, qui assure la présidence de l'Union Européenne, annonce être prête à "prendre de nouvelles mesures" si la Française Clotilde Reiss et les deux employés locaux d'ambassades européennes emprisonnés en Iran n'étaient pas bientôt libérés.

"Nous sommes prêts à prendre de nouvelles mesures si nécessaire. En concertation avec tous les 27 pays membres de l'UE, bien sûr.

Mais je pense que l'Iran est conscient du fait que nous sommes prêts à aller plus loin que ce que nous avons déjà fait.

Je ne pense pas que nous devrions en parler avant que ce soit le moment. Pour l'instant, nous espérons qu'ils seront libérés. S'ils ne le sont pas, nous verrons alors ce qu'il se passe."

Edito de Christophe Barbier : Iran espoir zéro ?

Iran: espoir zéro ?

Par Christophe Barbier, L'Express

Libération conditionnelle pour Clotilde Reiss ?

Le ministère iranien des Affaires étrangères propose à la France d’accorder une liberté conditionnelle à Clotilde Reiss. A la condition qu’elle réside à l’ambassade de France à Téhéran jusqu’à la fin de son procès.

Déclaration de M. Seyed Mehdi Miraboutalebi, l’ambassadeur d’Iran en France, sur RFI :

"Notre vice-ministre des Affaires étrangères a donné un engagement au pouvoir judiciaire iranien pour que cette demoiselle, jusqu’à la fin de son procès et à condition que le gouvernement et l’ambassadeur de France à Téhéran accepte et s’y engage officiellement, réside à l’ambassade de France à Téhéran jusqu’à ce que le processus judiciaire arrive à son terme. Elle pourra bénéficier d’une liberté conditionnelle.

Jusqu’à maintenant on n’a pas eu de réponse de la part de l’ambassadeur de France.

Nous sommes en train d’essayer de créer des conditions favorables pour Clotilde Reiss.

C’est le juge qui décide de la longueur du procès.

Clotilde Reiss est allée en Iran avec un visa d’un mois et finalement s’est retrouvée sur place pendant cinq mois, alors même que son visa avait expiré depuis longtemps. Cette demoiselle a préféré enseigner la langue française pendant quinze jours au milieu des manifestants et au milieu de l’agitation, donc il y a un certain nombre de chefs d’accusation à son encontre.

Notre ministère des Affaires étrangères a tenté avec vraiment le minimum de dégâts d’essayer de trouver une solution.

On a demandé aux autorités françaises dans une situation de calme qu’on puisse sans médiatiser trouver une solution, malheureusement nos amis français n’ont pas voulu avoir la patience nécessaire et ont prétendu que cette demoiselle était totalement innocente.

Autrement dit, ils ont pris la place des juges en Iran en déclarant qu’elle devait être immédiatement libérée et que si elle n’était pas libérée ils allaient immédiatement rendre public cette affaire".

Luc Chatel : espoir de libération de Clotilde Reiss

Espoir de libération de Clotilde Reiss selon le ministre de l'Education Nationale et porte parole du gouvernement Luc Chatel :

Luc Chatel à Marc Tronchot, RTL :

"ce que je peux vous dire ce matin, Marc Tronchot, c'est que nous avons le début d'un espoir. NOus avons l'espoir q'une solution rapide puisse etre trouvée.

Sur quoi vous basez vous ?

Sur les contacts diplomatiques et sur les contacts au plus haut niveau qu'as eu le président de la République

Je pense vous en avoir dit beaucoup, vous comprendrez que pour optimiser les chances de succès des discussions qui sont en cours, je ne vous en dise pas davantage

Il y a une évolution"

Clotilde Reiss : un 2ème e-mail au patron de l'IFRI

Du nouveau : Clotilde Reiss aurait écrit un deuxième email compromettant :

Info RTL : un 2ème mail "trop précis" serait à l'origine de l'arrestation de Clotilde Reiss

Avec beaucoup de précisions. Trop sans doute pour le régime iranien.

Selon une information RTL, Clotilde Reiss n'a en fait pas été arrêtée au hasard par les autorités iraniennes.

Les services de renseignements iraniens avaient intercepté le courrier électronique envoyé par la jeune universitaire.

Un mail au centre du dossier d'accusation de Clotilde Reiss a servi de base aux "aveux". Cela ne fait évidement pas pour autant d'elle une coupable mais la jeune française s'est montrée imprudente et a péché « par naïveté » en écrivant ce mail « sensible » au patron de l'IFRI, l'Institut français de recherche de Téhéran, un centre sous tutelle de l'ambassade de France.

Alors Clotilde Reiss, espionne pour de bon ou à l'insu de son plein gré ?

Imprudente et naïve en tout cas. Clotilde Reiss devrait savoir que les communications électroniques sont surveillées, c'est le moyen le moins sûr de transmettre des informations

Clotilde Reiss espionne CEA ? Rémi Reiss ?

Rémi Reiss, le père de Clotilde Reiss travaille au CEA.
N'est-ce pas au minimum imprudent d'envoyer sa fille en Iran dans le contexte actuel de tension sur le nucléaire iranien ?
Ou bien est-ce délibéré et Clotilde Reiss est-elle une espionne pour le compte du Commissariat à l'Energie Atomique ??

Les services secrets iraniens sont bien informés je ne pense pas qu'ils auraient voulu se ridiculiser en faisant le procès d'une simple étudiante s'ils n'avaient pas des informations sérieuses à son sujet.

Clotilde Reiss

Otage ou bouc émissaire (Cdansl'air d'hier) là ça revient au même. Depuis quand envoyer des commentaires concernant son lieu de résidence constitue-t-il un outrage pour ce pays? Cela montre plutôt la faiblesse de cette nation.
Que Clotilde soit libérée, et vite pour que l'Iran retrouve un semblant de légitimité ....

Bernard Kouchner demande la

Bernard Kouchner demande la libération de Clotilde Reiss, qui n'est "coupable de rien du tout"?
1. Pourquoi se trouve t elle vraiment en iran 2.Pourquoi en tant que citoyenne française fait elle des marches de soutiens . 3 Pourquoi film t elle les évènements 4 Pourquoi et pour qui fait elle des rapports .5 Pourquoi se mêle t elle des problèmes que ca ne la regarde meme pas .6 Pourquoi elle a attendue ce jour pour sois disons quitter l iran .7 Pourquoi est elle aller en iran étant donner c est un pays a haut risque .
Il y a 18 heures
Détails supplémentaires
Clotilde Reiss, 24 ans, lectrice de français à l'université d'Ispahan pendant cinq mois, a été interpellée le 1er juillet en Iran alors qu'elle s'apprêtait à rentrer en France. La jeune Française est accusée d'espionnage pour avoir transmis sur Internet des photos des manifestations, d'après les autorités françaises. On lui reproche aussi d'avoir transmis des informations à l'attaché scientifique de l'ambassade de France à Téhéran, selon l'acte d'accusation cité par l'agence de presse semi-officielle Fars.

Samedi, devant le tribunal, elle a reconnu avoir fait l'"erreur" de se rendre à des manifestations après la présidentielle du 12 juin, selon des propos rapportés par l'agence de presse officielle IRNA. AP
ap association press
Il y a 18 heures

COUPABLE OU PAS COUPABLE
Il y a 18 heures

C EST UNE COUPABLE COMME CHEB MAMI
Il y a 17 heures

qui la envoyee faires des cours a l universite en iran et pour quels fin , de plus cela fait 5 mois environs .IL N Y A PAS EN FRANCE DES INSTITUTS DE LANGUES ACCELERREES MR KOUCHNER
Il y a 17 heures

POURQUOI A T ELLE TANT D AVOCATS ET QUI PAIE LA NOTE lololo
Il y a 16 heures

Nicolas Sarkozy multiplie les interventions pour obtenir la libération de Clotilde Reiss, jugée en Iran. il essaie de faire comme avec les infirmieres bulgares .c est la france qui doit intervenir seule pour sa liberation je pense c est une affaire iranienne francaise .
Il y a 13 heures

est elle une manipulatrice politique et ideologique au sein de l universite iranienne pour le soulevement des etudiants la jeunesse
Il y a 13 heures

est elle une espionne par hasard
Il y a 13 heures

POUR FINIR CETTE MASCARADE ELLE DEVRAIT ETRE JUGER DANS UNE UNE COURS INTERNATIOANALE AMIABLEMENT .et en presence ce kouchner et sarko

Clotilde Reiss élevée par une nounou d’origine iranienne

Dans Le Parisien, des informations sur le profil personnel de Clotilde Reiss :

Une jeune femme « discrète », « toujours bienveillante » et « d’une grande gentillesse ». C’est ainsi que Clotilde Reiss est spontanément décrite par ses proches, amis et professeurs. Cette jeune femme de 24 ans, au visage diaphane et aux traits lisses, s’est prise de passion pour l’Iran dès son plus jeune âge.
« Clotilde a perdu sa maman quand elle était encore jeune, confie une de ses amies. Elle a été élevée, dès l’âge de 4-5 ans, par une nounou d’origine iranienne. Cela a été sa première impulsion pour ce pays. » La seconde viendra de sa famille, dont elle est la benjamine, et de son éducation, tournée vers la découverte de l’autre à travers les voyages.

« A l’adolescence, elle a suivi son père, ingénieur au Commissariat à l’énergie atomique, qui se rendait régulièrement aux Etats-Unis, poursuit son amie. Ensuite, elle a fait le choix d’apprendre le persan (farsi) de façon approfondie, ce qui n’était pas évident. » « C’est une apprentie chercheuse précise, studieuse et surtout très persévérante, relate son père, Rémi Reiss. Très vite, elle a aimé cette langue, cette culture et cette histoire plurimillénaire de l’Iran. Je suis très fier de son parcours. Elle s’est rendue à cinq ou six reprises dans ce pays. »
Diplômée de l’institut d’études politiques de Lille en octobre 2008 son mémoire portait sur le système éducatif en Iran à partir de l’analyse des manuels scolaires , Clotilde était, depuis le mois de février, lectrice à l’université de technologie d’Ispahan.

«Très spontanée »

« Son travail consistait à donner des cours de français à une quinzaine d’étudiants, rapporte une autre amie. Ce n’était pas évident pour elle, car c’était son premier emploi et elle s’est retrouvée à donner des cours à des personnes de son âge. Au début de son séjour, elle était logée par l’université avant de se prendre un petit appartement. » Au mois d’avril, Clotilde a emménagé dans Jolfa, le quartier arménien d’Ispahan, et se consacrait entièrement à sa tâche. « Elle avait une dizaine d’heures de cours par semaine, mais elle effectuait un gros travail de préparation, précise cette proche. Elle y passait tout son temps. » Son quotidien dans son modeste appartement, aux murs décorés avec des tapis persans prêtés par un ami, est parfois émaillé de visites de quelques connaissances françaises.
« C’était une des rares étrangères à Ispahan, relate une proche. Elle était un peu isolée, mais elle était ravie de son travail. C’est une jeune femme très à l’écoute, discrète, mais qui peut se montrer très spontanée. Elle m’avait offert un foulard de printemps, acheté dans le bazar d’Ispahan. Elle ramenait souvent des petits cadeaux pour faire plaisir à ses amis. Elle m’avait expliqué qu’elle était un peu iranienne malgré elle après avoir été élevée par cette nounou. Pour Norouz, le Nouvel An iranien, le 21 mars, elle était partie dans le nord du pays, vers la mer Caspienne, avec un ami français.

C’est une jeune femme simple qui n’a pas de gros besoins. Quand on se voyait, on allait au restaurant, écouter de la musique. On se racontait à quel point on rêvait de croissants français ! Elle hésitait entre entamer une thèse ou partir faire un volontariat international en administration ou en entreprise. Ce qui lui arrive est aberrant. On a le sentiment qu’ils ont pris le plus petit poisson qu’ils pouvaient prendre. »

C DANS L'AIR FRANCE 5: Clotilde Reiss Le procès d'une française

Emission C DANS L'AIR consacrée aujourd'hui à Clotilde Reiss sur France 5 : Le procès d'une française.

Ils pronostiquent une expulsion avec peut-être un peu de prison, pas de peine de mort.

Mata Hari dansait nue Clotilde Reiss non

Clotilde Reiss n'est pas Mata Hari ! Mata Hari dansait nue et était une pute couchant avec tout le monde pour obtenir des informations.

Même si Clotilde Reiss était une espionne, elle n'a rien à voir avec une Mata Hari, c'est un profil intellectuel et distingué.

Pétition pour la libérer : http://clotildereiss.org/petition-pour-liberer-clotilde-reiss

Bernard Hourcade, CNRS : Clotilde Reiss n'est pas une espionne

Bernard Hourcade, directeur de recherche au CNRS et spécialiste de l'Iran, donne son analyse de la situation de Clotilde Reiss dans Le Monde :

"Clotilde Reiss n'est pas une espionne, ne cédons pas à la paranoïa"

Le Monde : D'après les agences d'information iraniennes, la jeune femme a reconnu avoir écrit un "rapport" qu'elle aurait remis au patron de l'Institut français de recherche en Iran (IFRI), qui appartient au service culturel de l'ambassade de France. Que sait-on de ce texte ?

Bernard Hourcade : Ce qui est officiellement reproché à Clotilde Reiss, c'est d'avoir participé à des manifestations susceptibles de troubler l'ordre public. On ne sait pas si ce "rapport" fait partie de l'acte d'accusation ou s'il s'agit simplement de ragots tournant autour du procès. Les médias devraient se montrer plus prudents lorsqu'ils reprennent les propos rapportés par les agences de presse iraniennes. Il ne faut pas oublier que ce procès s'inscrit dans une atmosphère de paranoïa stalinienne où la moindre des choses prend des proportions ubuesques. Le texte envoyé par Clotilde au directeur de l'IFRI n'est qu'un simple e-mail. Elle donne des nouvelles et raconte ce qui se passe à Ispahan et Téhéran.

Le Monde : Quelles relations entretiennent les étudiants français avec leur centre de recherche et l'ambassade de France dans un pays comme l'Iran ?

Bernard Hourcade : Ils sont évidemment en contact régulier. Le devoir d'une ambassade est de s'informer sur ce qui se passe dans le pays où elle est implantée. Les autorités française sont en relation constante avec leurs ressortissants, surtout dans un pays difficile comme l'Iran. Mais il y a une différence entre partager des informations et transmettre des données secrètes. Parler d'espionnage, dans le cas de Clotilde, c'est céder à la paranoïa. C'est aussi absurde que d'accuser l'IFRI d'être une antenne des renseignements français. On ne peut pas reprocher à un centre de recherche de connaître l'Iran, quand c'est précisément sa raison d'être !

Le Monde : Reste-t-il encore des chercheurs ou étudiants français en Iran ?

Bernard Hourcade : Il n'y a plus aucun personnel universitaire français en Iran. Le directeur de l'IFRI, Philippe Rochard, est rentré en France début juillet. Les derniers étudiants sont rentrés de Téhéran la semaine dernière.

Clotilde Reiss en plein cauchemar de Kafka

Cette situation est absurde, on nage dans du Kafka.
Comment distinguer l'étude d'un pays et l'espionnage d'un pays ?
D'accord, Clotilde Reiss a un profil politique qui peut rendre suspecte : Sciences Po, Ifri, Inalco.
Mais tous les élèves de ces écoles et Instituts ne sont pas des espions, tous les chercheurs ne sont pas des espions.

Clotilde Reiss espionne ou pas espionne ? Troublant !

@ Think

Alors Clotilde Reiss est-elle une espionne ?

C'est vrai que l'INALCO est réputé pour former les espions français aux cultures étrangères à espionner :-)

Et l'IFRI est clairement pro-américain, avec Thierry de Montbrial.

En tout cas si la jeune Clotilde Reiss est vraiment une espionne, souhaitons lui d'être vite échangée et de retrouver la liberté, mais c'est dommage pour elle : elle est grillée.

Avoir passé tant de temps à étudier le persan à l'INALCO et être si vite grillée c'est rageant !

Elle a certainement manqué de prudence et de professionnalisme en espionnage.

Mais les services secrets iraniens sont très forts et surveillent tout dans le pays.

Déjà, être affiliée à l'INALCO et à l'IFRI et être en Iran, cela rend suspect d'espionnage. Mauvaise couverture !

On imagine bien que si elle sort de prison elle ne pourra plus continuer à étudier la vie politique en Iran près des sites nucléaires !

Il lui reste à apprendre le flamand pour aller espionner les flamands roses.

Clotilde Reiss INALCO IFRI Thierry de Montbrial Bilderberg CIA

Clotilde Reiss INALCO IFRI Thierry de Montbrial Bilderberg CIA French American Foundation

Clotilde Reiss Mata Hari d'Ispahan ?

Clotilde Reiss a obtenu une licence d'histoire de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, un dulco de persan de l'Inalco, un master 1 de relations internationales à l'IEP de Lille.

!! Inalco = Spy school !! école d'espions !!

'Présentée comme chercheuse en master 2 en politique comparée à l'Institut d'études politiques de Lille, de mars à juin 2008, elle a bénéficié d'une bourse de courte durée de l'Ifri (Institut français des relations internationales). Son domaine de recherche déclaré est la sociologie politique en Iran. Elle a ensuite trouvé ce poste à l'Université d'Ispahan.

L'Ifri, qui a donc brièvement financé ses études, n'est pas n'importe quel institut. Il se présente sur son site comme étant «l'un des principaux centres indépendants européens de recherche, de rencontres et de débat sur les questions internationales» dont l'originalité, toujours d'après son site, «est inscrite dans une ferme volonté d'orienter les travaux de recherche vers l'action».

Néanmoins, il ne précise pas vers quel type d'action
Parmi les membres de l'Ifri, on trouve des missions et représentations diplomatiques. Mais, cultivant le secret, l'Ifri interdit à ses membres de révéler publiquement leur appartenance à cet institut sans son accord. Il a été créé en 1979 par Thierry de Montbrial, un proche du Quai d'Orsay, où il a mis sur pied le Centre d'analyse et de prévision et en a été le premier directeur (1973-1979).

Thierry de Montbrial est un habitué des réunions du Groupe Bilderberg et un proche de la FAF (French American Foundation, qui a un siège à New York et un autre à Paris), dont l'objectif tel que défini par cette fondation elle-même est de «renforcer la relation franco-américaine considérée comme un élément essentiel du partenariat transatlantique» et qui attire à elle des personnalités du monde politique et économique français, de droite comme de gauche.

L'Ifri est une association reconnue d'utilité publique (loi de 1901) qui offre la possibilité à ses membres de participer aux grands débats internationaux.

L'Ifri lui-même déclare qu'il «joue un rôle important dans la diplomatie intellectuelle». En ce qui concerne son financement, toujours selon son site, «l'Institut a mis l'accent sur la diversification de ses sources de financements et présente aujourd'hui une forme originale en France, de partenariat public-privé.

Les ressources de l'IFRI proviennent pour moitié environ du secteur public et pour moitié du concours de ses membres, de contrats d'étude et de recherche conclus avec des entreprises et différents organismes français, du financement de programmes de recherche par des organismes internationaux (Commission européenne, etc.) ou de fondations internationales».

!! Clotilde Reiss fournit comme coordonnées à Téhéran, celle de l'IFRI. !!

A ne pas confondre avec l'Ifri. Mais c'est quoi cet autre IFRI ?
C'est l'Institut français de recherche en Iran, qui dépend directement du Quai d'Orsay. On comprend donc pourquoi Kouchner s'est rapidement mobilisé pour demander la libération de Clotilde Weiss. Les coordonnées de l'IFRI en France ne sont pas celles que Reiss a communiquées.

Sur son site internet, http://www.ifriran.org, il est présenté comme suit :

«L'IFRI est un établissement culturel rattaché à la direction générale de la coopération internationale et du développement, du ministère des Affaires étrangères français. Sa mission est la promotion de la recherche en sciences humaines et sociales et en archéologie, sur le monde iranien...»

L'IFRI est devenu, à partir du mois d'août 2007, un laboratoire du CNRS, l'unité de service et de recherche 3139, rattachée à la délégation Paris A. Ce nouveau statut offre à l'IFRI la possibilité de nouer des relations de développement et de coopération entre l'institut et d'autres laboratoires, en France, en Iran et dans d'autres pays.

IRAN : REVOLUTION DOUCE ET CIA

Selon les autorités iraniennes, en Iran début 2009, un plan de révolution «douce» organisé par la CIA avait déjà été déjoué. La CIA a cherché à activer le plan sous le couvert de contacts culturels et scientifiques entre des Iraniens et des citoyens US et européens.

CLOTILDE REISS

Clotilde Weiss aurait-elle à son insu ou en toute connaissance de cause été «embedded/incorporée» dans ce plan de la CIA ?

ISPAHAN ET SITE NUCLEAIRE DE NATANZ

Ispahan, où a séjourné pendant 5 mois Clotilde Reiss, n'est pas n'importe quelle ville d'Iran. Ancienne capitale de la Perse connue pour ses magnifiques mosquées, ses palais et ses jardins, son art de vivre, ses artistes et poètes et ses fleurs, elle est également classée au patrimoine de l'humanité. Ce serait donc, selon les médias français, pour toutes ces raisons que Clotilde Reiss aurait choisi d'y séjourner.

Mais c'est aussi au nord d'Ispahan que se trouve le principal site d'enrichissement d'uranium iranien, celui de Natanz, dont les activités sont surveillées de près par l'AIEA.

Il compte aussi des installations de recherches sur le nucléaire. A la centrale d'Ispahan, on va transformer l'uranium enrichi en pastilles de carburant nucléaire.

En avril dernier, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, avait révélé que son pays faisait tourner environ 7000 centrifugeuses à Natanz, et que le pays avait testé «deux nouveaux types de centrifugeuses d'une plus grande capacité que celles existantes».

Alors quel genre de photos Clotilde Weiss, qui a récemment bénéficié d'une bourse IFRI dont le président, pro-atlantiste, est un habitué des réunions du groupe Bilderberg, un proche du Quai d'Orsay et de la «Sarkobarbouzerie», a-t-elle prises à Ispahan ? De simples photos des manifestations postélectorales ? Ou des photos pouvant compromettre la sécurité de l'Iran, raison pour laquelle le gouvernement iranien l'accuse d'espionnage ?

CLOTILDE REISS MATA HARI ?

A-t-elle joué les Mata Hari à Ispahan ?'

French secret agent Clotilde Reiss

Mata Hari was shot and killed by the French !

Spying = death

Clotilde Reiss is a Master 2 student at the Institute of Political Sciences in Lille. Recipient of a IFRI (French Institute for International Studies) scholarship, she had been staying in Iran for five months, where she was teaching French at the Technological Univesity of Isfahan.

IFRI = Thierry de Montbrial = USA and CIA

SPY ! Clotilde Reiss french woman spy as Mata Hari

This French woman is accused of spying in Iran. Maybe she's guilty !

She's not innocent just because she's french, young and fair!

Do you know Mata Hari - the greatest woman spy of the century?

Who would have ever guessed that?

On 13 February, 1917, Mata Hari was arrested in her room at the Hotel Plaza Athénée in Paris, France. She was put on trial, accused of spying for Germany !

She was found guilty and was executed by french firing squad.

Photos Clotilde Reiss

En tout cas elle est très belle et pourra jouer dans le film racontant son aventure !!

Bonne chance et mobilisons-nous. Signez la pétition !

Marion, Sciences po Paris

http://clotildereiss.org/petition-pour-liberer-clotilde-reiss

Clotilde Reiss - Kouchner : la consigne était d’ouvrir la porte

Clotilde Reiss

Interview de Bernard Kouchner dans le Parisien :

"si des manifestants poursuivis cherchaient refuge à l’ambassade de France, la consigne était d’ouvrir la porte. C’est une consigne de tous les Européens. C’est notre tradition démocratique."

Dénonçant les conditions dans lesquelles se tient le procès de Clotilde Reiss, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, « exige sa libération ».

Le Parisien : La France n’a-t-elle pas été prise de court par la comparution de Clotilde Reiss, samedi devant un tribunal révolutionnaire ?

Bernard Kouchner : Oui, nous avons été surpris car nous n’étions prévenus ni pour Clotilde Reiss ni pour Nazak Afshar, cette Franco-Iranienne travaillant pour l’ambassade de France.
Les circonstances de cette « audience » télévisée car les Iraniens nous disent que ce n’est pas un procès devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran ne nous étaient pas connues. Il n’y avait pas d’avocat et le respect de la défense était donc très limité, c’est le moins que l’on puisse dire.

Peut-on parler d’un simulacre de procès ?

Vous avez vu le spectacle que nous avons déjà connu dans d’autres circonstances. Je n’ai pas à le qualifier… C’est pourquoi nous exigeons la libération de Clotilde Reiss, cette jeune universitaire qui a eu 24 ans en prison et qui est très courageuse.

Que lui est-il reproché ?

On l’accuse d’avoir incité à manifester. Comme si une jeune Française de 23 ans pouvait inciter à des manifestations de millions de personnes… Ce n’est pas sérieux ! Non seulement elle n’a pas incité aux manifestations, mais elle a simplement reconnu y avoir participé. Je dis qu’elle a marché deux fois (une fois une heure et une autre fois une heure et demie) aux côtés de centaines de milliers d’Iraniens, et ce n’est pas condamnable. Toutes ces accusations sont dénuées de fondement et ne tiennent pas, ce sont des allégations fallacieuses.

Mais comment qualifier ses aveux ?

Ces « aveux » ont été probablement sollicités ! C’est un procédé classique que nous connaissons bien : elle n’était pas seule, il y avait d’autres accusés dans cette salle et la séance était télévisée ! Elle n’a pas écrit de rapport, mais une note très brève, à caractère personnel, où elle décrit ce qui se passait, à l’intention du directeur de l’Ifri (l’Institut français de recherches iraniennes), qui est un institut comme nous en avons vingt-sept autres à travers le monde. On ne peut l’accuser de rien du tout.

Sa famille a été reçue samedi au Quai d’Orsay. Vous avez un espoir de faire libérer Clotilde prochainement ?

Bien sûr qu’il y a un espoir, mais quand ? Hélas, je n’en sais rien. Tous les jours, nous l’attendons avec beaucoup d’impatience. Je veux conserver cet espoir et que l’innocence soit relâchée.

Il y avait également une Franco- Iranienne sur le banc des accusés…

Celle-ci a dit samedi, ce qui est juste, que si des manifestants poursuivis cherchaient refuge à l’ambassade de France, la consigne était d’ouvrir la porte. C’est une consigne de tous les Européens. C’est notre tradition démocratique. Pour obtenir la libération de Clotilde Reiss et de Mme Afshar, qui sont non seulement françaises mais citoyennes européennes, notre démarche est encore collective, aussi bien avec la présidence suédoise de l’Union qu’avec nos amis britanniques. Ces exigences de liberté sont européennes et j’espère que cela pèse.

Nicolas Sarkozy avait dénoncé au G 8 le « chantage » des Iraniens…

Je parlerai d’une arrestation injuste et d’allégations non fondées. Que vais-je faire d’autre ? Insister, m’obstiner, continuer à faire pression pour qu’elles retrouvent la liberté qui leur est due. Personne n’oublie Clotilde Reiss et M m e Afshar. Nous exigeons la libération de nos deux ressortissantes.

Clotilde Reiss n'est pas une espionne

L'histoire de Clotilde Reiss:

Depuis le 1er juillet Clotilde REISS est détenue à Téhéran, dans la prison d’Evin, et subit des interrogatoires sur ses activités. Elle a été arrêtée à l’aéroport de Téhéran alors qu’elle s’apprêtait à regagner la France.

Âgée de 23 ans, Clotilde REISS a suivi des études d’histoire à la Sorbonne, étudié le farsi à l’Inalco (Institut National des Langues et Civilisations Orientales) à Paris et est enfin diplômée de l’Institut d’études politiques (IEP) de Lille. Si sa première rencontre avec la culture persane remonte à son enfance car sa nourrice était d’origine iranienne, c’est après avoir rejoint Sciences Po qu’elle se consacre plus particulièrement à l’étude de ce pays. Passionnée par la civilisation et la culture persanes, encadrée lors d’un de ses séjours par l’Institut français de recherche en Iran (IFRI), elle se rend à plusieurs reprises à Téhéran. Ainsi son mémoire de fin d’études porte sur l’enseignement de l’histoire-géographie à l’école primaire en Iran. L’IFRI est le dernier centre de recherche étranger présent en Iran. Il est devenu le point de ralliement des étudiants et chercheurs du monde entier. Plusieurs chercheurs ayant des liens avec l’IFRI et qui sont passés récemment par Téhéran racontent la même histoire : celle de menus empêchements, de gardes à vue, de difficultés à obtenir un visa, de passeports confisqués, d’expulsions…

Début 2009 Clotilde, poursuivant ses recherches, obtient un poste de lectrice en français à l’université d’Ispahan.

Clotilde Reiss réside donc en Iran au moment du scrutin présidentiel du 12 juin et est spectatrice des manifestations contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad. Le gouvernement iranien reproche à la jeune femme d’avoir pris des photos avec son téléphone portable lors des protestations et d’avoir envoyé un mail.

Les photos incriminées n’ont à ce jour été vues par personne.

Quant au mail, voici celui que Clotilde Reiss a adressé le 18 juin à ses proches :

Bonjour à Tous,

Je vous écris de Téhéran pour vous dire que tout va bien pour moi malgré la crise politique qui touche le pays. Vous n’avez pas de raison de vous inquiéter de mon sort. Non seulement je suis prudente mais surtout les violences ne touchent que les manifestations.

La situation est difficile à comprendre. D’abord des fortes violences les deux premiers jours pour réprimer les manifestations de contestation des résultats du vote. Puis, apaisement (imposé par la force dans beaucoup de villes) mais aussi résistance continue qui s’organise et se renforce, et de manière la plus incroyable à Téhéran. Tous les jours, plus d’un million de personnes manifeste entre 15h et 20h. La police laisse faire car ne peut rien faire ou veut bien laisser faire. La guerre de pouvoir semble plutôt être une guerre de palais qui se joue loin du peuple. Difficile de s’avoir ce que cette situation pourrait apporter de bien pour l’avenir proche du pays.

Je vous envoie quelques images d’Iran pour vous montrer l’ampleur des protestations dans les villes d’Iran ces deux derniers jours. La couleur verte est le symbole du candidat favori Moussavi qui s’est fait voler les élections qui ont connu le plus fort taux de participation depuis la Révolution islamique.

Le 1er lien concerne l’université où j’ai enseigné. Les images sont dures mais je tiens à montrer ce qu’on subit les étudiants que j’ai pu fréquenter. On y voit les résultats de la contestation des étudiants dès le soir du vote et l’annonce des résultats. On voit aussi la répression féroce de la police. 2 jours après le vote, l’université est vidée, les étudiants sont renvoyés chez eux. C’est le cas de la majorité des universités qui ferment ou annulent les cours jusqu’en septembre.

http://daneshgah-sanati-esfehan.blogspot.com/

Pour vous montrer aussi que ces contestations parviennent à se faire de manière pacifique, voici les images de la manifestation de lundi à Téhéran. Face à la foule, la police n’a rien pu faire et a laissé faire! Une foule silencieuse a défilé pendant plus de 5 heures dans la capitale. L’émotion était très forte, les images aussi. Malheureusement, la fin de manifestation a dégénéré face aux milices Bassijis qui ont fait 7 morts.

http://irantodaynews.mihanblog.com/post/10

Des manifestations du même type sont appelées à se dérouler tous les jours. Espérons qu’elles continuent à ne pas être réprimées violemment. C’était le cas hier et cet après midi. Reste à voir comment se passera la nuit.

Enfin un dernier lien, pour les plus curieux et ceux qui aiment les images sensationnelles. J’imagine que c’est le genre d’images que vous pouvez voir plus facilement.

http://marge-eshgh.mihanblog.com/post/179

Mes amitiés à vous tous.

Clotilde

Dans ce mail, des liens renvoient à des blogs qui ont été, depuis, fermés par le pouvoir iranien.

PETITION POUR LIBERER CLOTILDE REISS

PETITION POUR LIBERER CLOTILDE REISS

Arrêtée à l’aéroport de Téhéran alors qu’elle s’apprêtait à regagner la France, Clotilde REISS est détenue à Téhéran, dans la prison d’Evin, depuis le 1er juillet.
Récemment diplômée en histoire et sciences politiques, spécialisée dans la civilisation iranienne, Clotilde occupait, dans la suite de ses recherches, un poste de lectrice à l’université d’Ispahan.
Clotilde est emprisonnée en Iran sans aucun motif réel et recevable.
Emprisonner une étudiante parce qu’elle cherche à comprendre l’Iran et la culture iranienne est absurde et va à l’encontre de l’entente mutuelle, du respect des peuples et de la paix.
Nous exigeons donc la libération immédiate de Clotilde REISS.

Vous pouvez soutenir Clotilde REISS et exiger sa libération immédiate en signant cette pétition. Merci.

Signer la pétition pour libérer Clotilde Reiss :

http://clotildereiss.org/petition-pour-liberer-clotilde-reiss

Bernard Kouchner : Clotilde Reiss n'est coupable de rien du tout

Bernard Kouchner :

"Je veux m'adresser avec force aux autorités iraniennes : ces allégations ne tiennent pas.

Clotilde Reiss n'est coupable de rien du tout.

Cette jeune femme était enseignante à Ispahan, elle n'a rien fait d'autre que de marcher pendant une heure une fois et une heure et demie une autre fois avec les manifestants.

Elle n'a pas envoyé de rapport mais une note très brève au directeur de l'Institut de recherches iraniennes, qui est un institut culturel comme nous en avons 27 autres dans le monde.

Nous voulons, nous exigeons, nous souhaitons sa libération".